De nouvelles violences enregistrées depuis le 27 septembre dans le territoire de Djugu, en Ituri, provoquent des déplacements de populations et perturbent les activités humanitaires ainsi que certaines opérations de riposte contre la maladie à virus Ebola. La situation reste préoccupante, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).
D’après OCHA, la dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs zones du territoire de Djugu contraint des populations à quitter leurs milieux de résidence pour rechercher des endroits plus sûrs.
Ces nouveaux déplacements interviennent dans un contexte humanitaire déjà fragile dans la province de l’Ituri. L’arrivée de nouvelles personnes déplacées augmente les besoins en assistance et constitue un défi supplémentaire pour les organisations humanitaires qui interviennent auprès des communautés affectées.
Selon OCHA, les violences perturbent certaines opérations liées à la riposte contre l’épidémie d’Ebola dans plusieurs zones de santé. L’insécurité peut notamment compliquer l’accès des équipes aux communautés et la mise en œuvre régulière des activités de surveillance et de prévention.
Au-delà de la réponse à l’épidémie, les déplacements provoqués par les violences exposent les populations concernées à de nouveaux besoins humanitaires. Les personnes déplacées peuvent notamment avoir besoin d’un accès aux soins, à la protection et à d’autres formes d’assistance.
Rédaction.