La Société Civile Forces Vives du territoire de Mambasa, la nouvelle société civile congolaise, la société civile congolaise et Jeune Leader ont échangé ce mercredi avec les nouveaux commandants de la 31e Brigade des FARDC, parmi lesquels le colonel Patrick Bangamoze.
Au centre des discussions : les stratégies de collaboration entre l’armée et la population pour faire face aux multiples défis sécuritaires dans la région.
Une synergie face aux menaces persistantes
Selon Imurani Mungeni Yuma, représentant de la Société Civile Forces Vives de Mambasa, plusieurs points ont été abordés, notamment :
La menace persistante des ADF,
Les groupes armés locaux qui rançonnent la population,
Le banditisme et les vols à main armée, qui touchent aussi bien Mambasa-centre que des localités comme Biakato et Peka 51.
« Ensemble avec l’armée, nous allons nous efforcer pour gérer ces défis. Les malfrats doivent être dénoncés, arrêtés et traduits en justice », a insisté Imurani.
Le colonel Patrick, commandant de la 38e Brigade, a rassuré la société civile de sa disponibilité à collaborer.
« Le commandant nous a accueillis à bras ouverts. Il nous a même donné son numéro de téléphone et s’est engagé à répondre en cas de besoin », a confié Imurani.
La Société Civile a appelé la population à renforcer sa collaboration avec les FARDC et à leur faire confiance.
« Nous n’avons pas d’autre armée que la FARDC. Nous devons travailler main dans la main avec elle pour restaurer la sécurité », a-t-il martelé.
Une note de compassion
La rencontre a également été l’occasion de déplorer l’incident tragique survenu récemment à Peka 18, au village Parana, où un militaire, le soldat Junior – père d’un enfant – a été abattu.
« Nous présentons nos condoléances à sa famille et rappelons aux jeunes de protéger notre armée, car ce sont les ennemis ADF et les bandits armés qui menacent nos vies », a conclu Imurani.
Néhémie Paluku