Uhuru Africa, une plateforme spécialisée dans la recherche de paix et l’encadrement de la jeunesse en RDC se félicite de l’opération menée par les FARDC, celle de la découverte de sept caches d’armes à Mabanga, le jeudi, 5 mars dernier dans le territoire de Djugu. Il s’agit des armes abandonnées dans une prétendue carrière minière par des éléments de la milice Convention pour la Révolution Populaire, CRP.
«qui peut combattre aujourd’hui le chef de l’État, l’armée, le gouverneur militaire ? D’ailleurs je présente ma recommandation au chef de l’État d’élever en grade tous ces militaires qui sont dans la zone sous état de siège», confie Gentil Kaniki, coordonnateur de cette structure.
Il applaudit les efforts menés par toutes les organisations et services étatiques ayant abouti à la remise des armes en Ituri.
«nous lançons le message à toute personne qui détient illégalement les armes ou munitions de les déposer et de quitter la brousse», a-t-il dit, dans une interview accordée à la presse, à l’occasion de la journée dédiée aux sensibilisations sur la question du désarmement.
Après la découverte de ces armes et munitions, les FARDC viennent d’annoncer la reddition de trois miliciens de la CRP du 4 au 5 mars 2026 à Mabanga.
« à la suite des opérations que nous menons sur Mabanga et tous ses environs, ces miliciens n’ont qu’un seul choix : déposer les armes et se rendre aux forces armées(•••), rester dans la brousse, c’est (attendre) la neutralisation des rouleaux compresseurs des forces armées», informe le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri.
Par ailleurs, la même source parle des opérations militaires ayant permis la naturalisation de deux commandants de l’ennemi, alors que plusieurs autres sont blessés, dans les environs de Nyaka et Kitambala, dans le territoire de Djugu.
«les forces armées poursuivent le nettoyage dans cette zone», poursuit le lieutenant Jules Ngongo.
Moïse Ulang’u