Le journaliste basé à Bunia, Moïse Ulangu, travaillant à la Radio CANDIP ISP-BUNIA et au media en ligne lavoixdelituri.net a confirmé ce jeudi 12 février 2026 avoir déposé une plainte auprès de l’auditorat militaire dans une affaire l’opposant à des militaires des FARDC, appartenant à l’unité dite « Tigre ».
D’après les explications fournies par le plaignant, les faits remonteraient au 4 décembre 2025. Son téléphone portable aurait été confisqué par des éléments militaires avant d’être restitué une semaine plus tard, à la suite de démarches administratives. Cependant, le journaliste affirme qu’un montant estimé à près de 400 dollars américains, destiné au paiement de frais académiques, aurait été retiré de son compte mobile money durant la période de confiscation de l’appareil. Selon lui, son code M-Pesa aurait été utilisé sans son consentement. Il précise que ce code correspondrait à son année de naissance figurant sur sa carte d’identité.
Après la récupération de son téléphone, Moïse Ulangu indique avoir engagé une action judiciaire afin d’obtenir le remboursement de la somme qu’il estime avoir perdue. Une confrontation entre les parties serait prévue dans les prochains jours dans le cadre de l’instruction du dossier.
« D’ici deux matins, nous serons confrontés », a-t-il déclaré, évoquant une audience prochaine.
Le journaliste appelle par ailleurs les autorités compétentes à faire toute la lumière sur cette affaire, soulignant que les professionnels des médias doivent bénéficier de protection dans l’exercice de leur travail.
« Nous appelons les autorités compétentes à s’impliquer afin que je soit rétablie dans mon droit», a-t-il demandé.
L’affaire suit son cours devant les instances compétentes.
Rédaction
4 commentaires
Une affaire malhonnête faite par nos militaires encore. Les autorités doivent s’impliquer dans cette affaire, car ce journaliste étudiant n’a pas tort dans ses démarches.
Que la lumière soit faite avec une transparence totale.
Que la lumière soit faite avec une transparence totale.
Le rôle de FARDC est de protéger l’étendue de terre congolais et ceux qui y vivent ( ses biens). En plus, les journalistes doivent être bien protégés pour exercer leur travail professionnel