Beni : deux éléments FARDC retrouvés morts au quartier Mambango

par Redaction

Deux soldats de la 32 ème brigade des Forces Armées de la RDC (FARDC), basés au camp Mambango ont été retrouvés morts ce Mardi 4 Mars 2025 au quartier Mambango en commune de Bungulu, dans la ville de Beni, au Nord Kivu. Selon le constat des services de sécurité, les deux militaires ont été tués par justice populaire la nuit du Lundi 03 mars pour des raisons inconnues.

Sur leurs corps des traces des machettes et autres formes de torture ont été visibles.

Abordée par lavoixdelituri.net, le chef du quartier Mambango, Kambale Lisasi Jean-Baptiste précise que dans la même nuit, il a reçu plusieurs alertes de la population sur une éventuelle présence des bandits armés dans la même contrée.

«[•••] nous avons été appelés par la population la nuit pour demander de l’aide suite à une présence des voleurs armés et des coups de feu étaient retentis au même endroit. Ce matin nous venons de découvrir deux corps des militaires FARDC biens identifiés tués par des inconnus la même nuit[•••]», affirme Kambale Lisasi Jean Baptiste.

Les deux soldats étaient dépossédés de leurs armes à feu, emportées par des inconnus la même nuit, poursuit ce chef du quartier. Il exhorte la population de Mambango d’aider les services de sécurité à retrouver les deux armes qui constituent une menace dans la communauté

«[•••] deux armes à feu disparues dans la nature constituent une menace pour toute la population de Beni, nous devons tous nous impliquer pour que ces deux armes soient remises aux services de sécurité et celui qui va faciliter la tâche ne sera pas poursuivi selon ce que nous dit le responsable de l’auditorat militaire[•••]», a déclaré la même source devant une foule de la population de Mambango.

Signalons que, la commune de bungulu est devenue le lieu des hommes inconnus, une chose que condamne la société civile du Congo par son vice président en Commune de Bungulu, Patrick kapanga qui appelle les autorités compétentes à s’impliquer face à cette situation pour lutter contre les cas de justice populaire.

Esaïe Kyalwahi, à Beni

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