Chamboulé par des tensions tribales et climat de méfiance entre les habitants, le groupement Sidabo, en chefferie des Andisoma, dans le territoire d’Irumu est désormais vivable depuis aujourd’hui trois ans. Le calme est revenu et les activités ont repris, depuis 2022.
Le chef de ce groupement affirme que les activités champêtres, scolaires, socio-économiques,… ont repris normalement et cela même en cohabitation avec les voisins.
«je peux vous rassurer qu’il n’y a pas encore des tensions tribales entre nous (groupement Sidabo) et nos voisins de Babiasi (chefferie des Behama d’Irumu) et Baviba (chefferie des Walendu Bindi). Ma population part dans des marchés situés dans ses entités et rentrent même vers minuit sans aucun problème», a dit le chef Roger Barifunya Bolemu.
Mais en dépit de cette accalmie, plusieurs habitants de ce coin d’Irumu restent toujours en déplacement. Le chef Roger pense que leur retour peut faciliter la relance du développement dans ce groupement de Sidabo.
«certains de mes habitants sont à Dhele, Lengabo,… depuis 2022 à cause de la peur des incidents qui avaient forcé leur départ d’ici. Ils doivent doubler le courage et revenir», a ajouté ce chef coutumier.
La sécurité renforcée permettra de pérenniser davantage cette paix en chefferie des Andisoma, indique-t-il dans des propos recueillis par nos confrères dans la région.
Moïse Ulang’u