Après le conclave tenu à Bruxelles du 12 au 13 août 2025, Moïse Katumbi et son parti politique, Ensemble pour la République, ont assorti quelques engagements et résolutions afin de contribuer au retour de la paix dans la partie Est de la RDC.
Dans sa première phase, le parti condamne le pillage de ressources naturelles dont la RDC est victime et fait un appel à la cohésion de tous les Congolais afin de barrer la route aux ennemis de la paix.
«[•••] Ensemble pour la République condamne fermement le pillage des ressources naturelles et réaffirme que l’intégrité territoriale et l’unité nationale sont non négligeables.» peut-on lire dans ce document officiel publié après le conclave.
Un autre engagement marquant du parti après ces assises, est la lutte contre les anti-valeurs qui caractérisent les régime actuel et sa détermination à œuvrer pour relayer les violations des principes démocratiques.
«[•••]Ensemble pour la République fera la lutte contre la corruption, l’impunité et l’instrumentalisation de la justice une priorité, afin de restaurer un État de droit effectif. Un mécanisme de protection et d’alerte est mis en place pour appuyerappuyer, amplifier et relayer les plaintes et actions en justice contre toutes les tentatives visant à restreindre les libertés publiques ou à porter atteinte au patrimoine commun.» précise le même document.
Enfin, Ensemble pour la République tend la main aux autres forces démocratiques telles que l’opposition non armée, les mouvements citoyens et la société civile afin de mettre fin à ce qu’il appelle la « dictature» dans le but de restaurer un pouvoir de l’État légitime issu des élections crédibles.
«[•••]Ensemble pour la République appelle les forces démocratiques, les mouvements citoyens, la société civile à unir leurs énergies avec nous pour mettre fin à la dictature et restaurer un pouvoir légitime issu d’élections crédibles.», souligne ce parti cher à Moïse Katumbi.
Il faut souligner que ce conclave s’est tenu quelques jours avant alors que plusieurs forces politiques du pays appellent Tshisekedi à un dialogue national inclusif.
Rédaction