En premier trimestre de l’année 2026, la province de l’Ituri était frappée par des aléas géologiques, hydrométéorologique, géotechnique, climatique, hydrologique et autres. Ces incidents ont touché entre population, habitat, éducation, élevage, infrastructures et plusieurs domaines.
Dans un rapport trimestriel de la coordination provinciale de la protection civile en Ituri, on note 49 alertes rapportées durant cette période, dont 26, des pluies avec ou sans vents violents. Le territoire le plus affecté est Irumu avec 15 cas, suivi de Mahagi 11 cas et 8 cas pour Djugu.
Le bilan de ces aléas naturels est de 27 personnes mortes et 37 blessées par naufrage, foudre et éboulement et chute d’arbre. La protection civile ajoute que 59 salles de classes ont été détruites par les vents violents accompagnant les pluies ou les vents violents secs. À cela s’ajoutent 350 abris et plus de 20 latrines détruites par les pluies et vents violents dans les sites de déplacés internes, au-delà de 120 maisons d’habitation détruites par les pluies et vents violents.
Robert Njalonga, coordonnateur de ce service en Ituri propose la mise en place des actions nécessaires pour la gestion holistique de risques de catastrophes notamment le renforcement du système d’alerte précoce, mais aussi des capacités de résistances des infrastructures menacées.
«il faudrait aussi la surveillance des risques [•••], évaluer les besoins pour les aides d’urgences et disponibiliser les ressources et autres.», plaide Robert Njalonga.
Moïse Ulang’u