Une séance d’éducation de masse couplée au dépistage volontaire et gratuit de diabète a été organisée ce vendredi,14 novembre 2025 par l »Organisation non-gouvernementale » Plateau intellectuel d’échange de compétences et d’expertises PIC en sigle dans la cour de l’école primaire de Nia-nia, un centre négoce située à 360 kilomètres à l’Ouest de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri.
Cette activité de sensibilisation populaire s’est déroulée à l’occasion de la célébration de la journée internationale de diabète qui se tient le 14 novembre de chaque année.
À en croire Docteur Willy Ngelesa, médecin traitant à la polyclinique Saint Jean de Nia-nia et initiateur de PIECE, près d’une quarantaine de personnes se sont d’abord faites dépistées de cette maladie chronique qui affecte le pancréas avant de participer activement à une séance de formation axée sur les sortes des diabètes dont celui du type 1,un autre du type 2 lié au déficit de l’insuline, le troisième type lié à l’insulino résistance et le tout dernier type associé à l’obésité.
Tout en précisant que le taux normal de glycémie se situe entre 60 et 120 grammes par decilitre pour un sujet en état de jeûne, Willy Ngelesa précise que les urines nocturnes fréquentes, la fatigue, l’amaigrisse ment ainsi que la consommation excessive d’eau et de nourriture sont les quelques signes précurseurs du diabète.
Selon le docteur Willy Ngelesa, adopter une alimentation saine et un poids normal, une activité physique réguliere d’au moins 150 minutes la semaine ainsi qu’ éviter de fumer sont autant de moyens pour prévenir ou retarder l’apparition de diabète.
» Lors du dépistage volontaire et gratuit,il y a eu plusieurs cas positifs mais ce qui nous a alerté davantage,ce sont les cinq individus qui ont plus de 600mg/décilitre mais qui continuent quand même à marcher . C’est un très grand danger qui indique que nos concitoyens ne font pas régulièrement le contrôle de leur taux de glycémie. Nous recommandations aux personnes qui sont déjà diabétiques de venir se joindre à nous car les séance d’éducation vont bien sûr se poursuivre. Nous les encourageons de se faire consulter auprès de structures médicales les plus proches sans oublier de s’accepter en tant que malade et le strict respect des instructions médicales » à conclu à lavoixdelituri.net le Docteur Willy Ngelesa.
Signalons que selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé OMS, 8℅ de la population en RD Congo est malade de diabète.
Archange-Robert Beabo depuis Nia-nia