Bunia : des gestionnaires de sites, écoles,… en réflexion sur le mécanisme de lutte contre le VBG

par Redaction

L’organisation Non Gouvernementale dénommée Forum des mamans de l’Ituri (FOMI) a organisé une journée de réflexion ce mardi, 17 décembre 2024 à Bunia. C’était autour des mécanismes de lutte contre les violences basées sur le genre dans différents secteurs et milieux de vie des habitants.

Cette activité a réuni plus de trente (30) gestionnaires des sites de déplacés, ceux des écoles et des officiers de la police judiciaire, dans l’objectif de leur donner des idées claires sur des actions à poser et tendant à mettre fin à toute forme de violence basée sur le genre à travers la province, a indiqué madame Jeanette Budza, coordonnatrice intérimaire de cette structure.

«[•••] les violences basées sur le genre, affectent profondément les individus, les familles et les communautés entières, elle entrave le développement, perpétuent l’injustice, et sape le fondement même de notre société. Aujourd’hui, nous nous rassemblons ici pour partager nos expériences, nos défis et proposer des pistes de solutions afin de renforcer notre lutte contre ces violences [•••]», a indiqué madame Jeanette Budza.

Et d’ajouter : «[•••] cet atelier est une opportunité unique pour nous examiner les stratégies existantes, d’identifier les lacunes, et de proposer des pistes de solutions innovantes [•••]».

Pour elle, les gestionnaires des sites doivent identifier et protéger les victimes, créer des environnements sûrs et soutenir les personnes affectées par les conflits et les déplacements. Les officiers de police judiciaire ont à leur tour le rôle de faire respecter la loi et de garantir que les auteurs des violences soient traduits en justice, dissuader les actes de violences et offrir une protection juridique aux victimes.

Madame Jeanette Budza, a aussi appelé les responsables des écoles, à assumer pleinement leur responsabilité dans l’éducation et la sensibilisation des enfants, en inculquant des valeurs de respect, d’égalité dès le plus jeune âge.

«[•••] vous contribuez énormément dans la prévention des violences et dans la promotion d’une culture de la non violence[•••]», a-t-elle ajouté.

Les participants se sont dits satisfaits de cette journée de réflexion qui leur permettra de prendre un nouvel élan de lutte contre les violences basées sur le genre dans leurs secteurs de travail.

Les sites de déplacés et des écoles sont parmi les lieux où on enregistre bon nombre des cas de ces violences notamment à la suite de l’état de pauvreté, faiblesse et vulnérabilité des victimes.

Moïse Ulang’u

Vous aimerez peut-être aussi