La Commune rurale de Mahagi, dans la province de l’Ituri, accorde un délai supplémentaire d’une semaine aux occupants des emprises routières afin de libérer les principales artères ciblées par les travaux d’asphaltage.
Dans un communiqué officiel daté du 16 octobre 2026, le bourgmestre de Mahagi félicite la population pour son accompagnement volontaire et son engagement en faveur du projet de modernisation de la voirie urbaine.
« Le Bourgmestre de la Commune de Mahagi tient à féliciter la population de sa juridiction pour l’accompagnement volontaire et l’engagement pour la réussite du projet que les entreprises sont en train de mener », indique le communiqué.
Toutefois, l’autorité communale constate que certaines emprises ne sont toujours pas libérées, ce qui ralentit l’avancement des travaux sur les artères principales de la ville.
«Néanmoins, un constat est fait : certains cas traînent encore, ce qui bloque l’avancement des travaux », souligne le document officiel.
Le bourgmestre demande ainsi aux occupants concernés de libérer les espaces occupés afin de permettre aux entreprises de respecter les normes de construction d’une voirie conforme et de réaliser les travaux dans les délais prévus.
« Il demande à ses occupants de se conformer en libérant l’emprise pour permettre aux entreprises de respecter les normes requises pour une voirie conforme, mais aussi pour permettre le respect de l’échéance des travaux », précise le communiqué.
Une équipe de démarrage sera chargée de contrôler et de suivre les opérations de dégagement sur les différents axes ciblés pour l’asphaltage. Ces opérations doivent commencer le lundi 19 octobre 2026.
« L’équipe de démarrage procédera au contrôle et au suivi du respect de l’applicabilité des démarcages sur différents axes ciblés pour l’asphaltage à partir de ce lundi 19 octobre 2026 », peut-on lire dans le document.
Les occupants concernés disposent encore d’un délai d’une semaine pour libérer les artères et faciliter la poursuite du projet de modernisation de la voirie urbaine de Mahagi.
« Un délai d’une semaine est encore accordé », conclut le communiqué signé par le bourgmestre de la commune rurale de Mahagi, Sylvère Thumba Jalwiny.
Joseph Kisuki