Le programme de Stabilisation Réactive par la Transition, RESET qu’execute depuis Mars 2024, l’ONG Mercy Corps avec ces partenaires du consortium a été présenté ce Jeudi, 7 Août 2025 aux journalistes de la ville de Bunia. C’était à l’occasion d’un café de presse avec comme objectif de partager les activités et réalisations dans le cadre de ce projet implémenté en territoire d’Irumu.
Ce programme financé par le gouvernement du Royaume Uni vise globalement renforcer la résilience des communautés et la confiance entre l’Etat et les citoyens. Il est renforcé sur la résilience des communautés face aux conflits, c’est-à-dire renforcer les capacités des structures locales de paix et de médiation afin qu’elles puissent répondre aux différents conflits qui sont au niveau de leurs communautés; renforcer la confiance et la redevabilité entre l’Etat et les citoyens à travers des activités de mise en place d’une Police de proximité, les activités de mise en place politique d’influence à travers des forums et le dialogue démocratique entre l’Etat et les communautés.
Pour Francis Albert Kamguem, directeur de ce programme, ce cadre avec les chevaliers de plume s’inscrit dans un objectif de «creer un premier lien avec les médias, établir les bases d’une collaboration future avec ces derniers parce que nous avons convenance du rôle stratégiques que les médias peuvent apporter en terme d’accompagnement de nos actions et des voix des communautés locales pour les rendre à des oreilles plus audibles».

Le Projet ou programme RESET (Stabilisation Réactive par la Transition) est un programme de trois ans (Depuis mars 2024 – avril 2027), financé par le FCDO du Royaume-Uni et mis en œuvre par un consortium de six organisations : OIM, Justice Plus, APC (Action pour la Paix et la Concorde), CORACON, SOFEPADI et Mercy Corps, qui en assure le lead. En Ituri, 8 chefferies du territoire d’Irumu sont concernées. Il s’agit de la chefferie des Bahema d’Irumu, Andisoma, Babelebe, Walendu Bindi, Basili, Baboa Bokoe, Bahema Sud et Bahema Boga. Du côté du Nord-Kivu, ce sont 4 communes de Beni qui sont ciblées.
Moïse Ulang’u