Irumu : violemment fouettée par sa maîtresse à l’école, une écolière tombe malade à Gety, son parent en colère !

par lavoixdelituri

​Les faits se sont déroulés à l’école primaire Epo Tsarukaka Gety, située dans le village Tsede (sous-division d’Irumu 3). Face à la gravité de la situation, le parent de la victime brise le silence et appelle les autorités scolaires à agir pour éradiquer définitivement les châtiments corporels en milieu scolaire.


​Selon le témoignage du parent, le seul « tort » de l’enfant était de ne pas avoir réussi à résoudre un exercice en classe, à l’instar de plusieurs de ses camarades. C’est alors que la maîtresse aurait pris le courage de fouetter violemment, allant jusqu’à la faire chier dans l’habit.

​« L’enfant est rentrée de l’école gravement malade et en larmes. Quand je lui ai demandé ce qui ne allait pas, elle m’a dit que la maîtresse l’avait fouettée de manière désordonnée. J’ai ensuite interrogé ses camarades de classe pour en avoir le cœur net, et ils m’ont tous confirmé la même version des faits », confie le père, encore sous le choc.


​Face à l’état de santé de sa fille, le parent a immédiatement réagi en la conduisant à l’hôpital pour y recevoir des soins appropriés. Soucieux de faire toute la lumière sur cette affaire, il s’est rendu à l’établissement le lendemain, accompagné de la victime.

​Devant la direction, l’enseignante incriminée est passée aux aveux, reconnaissant avoir puni la fillette ainsi que d’autres élèves en faisant usage du fouet.

​Un appel pressant aux autorités scolaires
​Au-delà de la situation de sa propre fille, ce père de famille souhaite que cet événement tragique serve de déclic pour changer les mentalités au sein du système éducatif local. Il demande une intervention urgente des instances compétentes.

​« J’appelle les autorités scolaires à se saisir d’urgence de ce dossier et à ouvrir une action disciplinaire à l’encontre de cette enseignante. Mon objectif est d’obtenir justice, mais surtout de contribuer à éradiquer complètement ce genre de punitions corporelles et dégradantes dans nos écoles », a-t-il conclu.

​Pour rappel, la législation congolaise interdit formellement l’usage des châtiments corporels à l’école. Le dossier est désormais entre les mains des autorités de la sous-division d’Irumu 3, dont l’action reste vivement attendue par la communauté locale.

Rédaction

2 commentaires

Salathiel Nyanza 04/06/2026 à 15:24 - 15h24

Elle a exagere

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Constantin Alimasi Kasongo. Coordonnateur de l'ONGDH LIZADEEL Lizadeel 05/06/2026 à 20:07 - 20h07

La loi portant protection de l’enfant interdit les châtiments corporels. Elle doit être sanctionnée et surtout prendre en charge les soins médicaux de la victime.

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