Tous les problèmes déstabilisant le groupement Bandjabu, au village Nzere II, dans la chefferie des Baboa Bokoe, sont désormais résolus. Un meeting populaire a été tenu le samedi 29 décembre 2024 au village Nzere II communément D’ud’u la tata.
Pour le chef du groupement Bandjabu, Lebilyabo Rengabo Florimond, l’objectif était de découvrir les vrais problèmes qui rongent cette entité. Des rumeurs des toutes sortes faisaient en sorte qu’un bon nombre de population quittait ce village le soir en destination des entités voisines et le regagnait le lendemain cregnant pour sa sécurité.
Occupé en majorité par les communautés Bira, Hema et d’autres, chacune craignait des éventuels cas d’attaque d’une milice en tandace communautaire. Ce qui déstabilisait totalement cette entité.
Après ce meeting suivi de son évaluation, plusieurs points ont été découverts et qui sont à l’origine de l’insécurité dans ce milieu, c’était notamment, la consommation des boissons fortement alcoolisées tard dans la nuit par des jeunes, chose qui créent beaucoup de désordres. Des bagarres, injures publiques et autres….. Il y a également le comportement désordonné et de mouvement incontrôlé des jeunes qui avaient pris les armes qui attendent pour l’instant l’aboutissement heureux de processus PDDRS.
C’est pourquoi le patron du groupement Bandjabu vient de lancer la mise garde sévère à l’endroit de tous ces miliciens qui attendent le processus de paix de cesser des intoxications qui déstabilisent son entité car ils sont identifiés. Ils doivent, a-t-il ajouté, respecter leur engagement pris avec le gouvernement congolais. À la population, le chef a rappelé de ne pas importer les mauvais comportements observés ailleurs dans sont entité. Aux commerçants de fermer leurs activités au plus tard 20 heures, heures locales pour faciliter au service de sécurité de faire leur travail régalien. Au service de sécurité notamment la police et les FARDC d’intensifier la patrouille nocturne.
Prenant la parole, le président de la société civile du groupement Bandjabulu, monsieur Tokabo Junior, appelle la population de cette contrée à la culture de la paix et la cohabitation pacifique.
« [•••] Tous nous sommes condamnés à vivre ensemble ensemble[•••] « , a-t-il ajouté.
Le chef du groupement et la population, tous se disent confiants à la suite réservée aux résolutions prises à l’issue de ce meeting.
Germain Maki