Dans la province de l’Ituri, au-delà de l’inquiétude qui gagne plus d’une personne au sujet de la guerre imposée par le rwanda au Nord-Kivu, des politiques et structures se montrent déterminés à s’unir pour décrier cet état de choses.
En ville de Bunia ce mardi, 28 Janvier la Ligue des jeunes du parti au pouvoir Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), condamne cette agression qui dégrade la situation sécuritaire et humanitaire dans cette partie orientale de la RDC et singulièrement dans la ville de Goma, capitale du Nord-Kivu. Un acte qui met en lumière la « déclaration sans ambages de guerre contre la République Démocratique du Congo et sa population ».
Dans une déclaration lue devant la presse, cette structure des jeunes au sein de l’UDPS Ituri, dénonce la passivité de la Communauté Internationale face à cette agression qui fait des morts dans l’Est du pays de Lumumba.
«[•••] mettons sérieusement en garde la communauté internationale qui visiblement malgré plusieurs rapports d’experts des nations unies attestant l’agression et la présence de plus de 4000 soldats rwandais sur les positions de fronts dans le Nord-Kivu, garde silence coupable qui démontre à suffisance sa complicité et les violations des règles du droit international [•••]», peut-on lire dans ce document.
La ligue des jeunes de l’UDPS dit soutenir de manière indéfectible les Fardc et les Wazalendo « qui défendent la patrie au sacrifice de leur vie » et dit non au massacre des congolais par Paul kagame. Elle lance un appel patriotique à la population congolaise et Iturienne en particulier non seulement de se lever mais de se mobiliser afin de défendre la patrie en faisant échec aux ennemis de la paix et du développement de cette nation.
«[•••] la Ligue des jeunes de l’UDPS-Tshisekedi, Fédération de l’Ituri recommande à la population Iturienne d’être vigilante et de dénoncer aux services compétents toutes les tentatives d’infiltration des agresseurs rwandais du M-23 et leurs collaborateurs sur le sol Iturien ; au gouvernement de changer l’actuel porte-parole du gouvernement, car ne faisant pas montre d’un discours énergique pendant la crise ; de délocaliser l’État major général des FARDC à Goma [•••]», poursuit le document.
Maître Michel Mulumba, président Fédéral de cette jeunesse annonce une marche dans les heures qui suivent en soutien aux FARDC.
Rédaction